Si je vous disais Tartempion*, Bidule* et Trucmuche*...
Par Quentin, dimanche 28 mars 2010 à 17:49 :: Les confidences de Quentin :: #37 :: rss
Si je vous disais Tartempion*, Bidule* et Trucmuche*, il me faudrait avant tout prévenir les âmes sensibles et les esprits anxieux : nous entrons dans un univers très à part, comme un monde déboussolé, qui aurait perdu le nord, où les objets tomberaient en l’air et les escaliers descendraient vers le haut.
Par exemple, imaginez : vous recevez un coup de téléphone d’un directeur artistique – appelons-le Tartempion* – qui en substance vous dit: « j’ai écouté votre artiste, j’aimerais le rencontrer, demain c’est possible ? ».
Qu’en concluez-vous ? (Prenez le temps de réfléchir, il y a un piège…)
Vous pensez que Tartempion* est intéressé par votre artiste, et ce d’autant plus que les directeurs artistiques évitent habituellement de rencontrer les artistes trop tôt, en tout cas pas si vite, et pas avant d’être sûrs qu’artistiquement au moins ils les approuvent ?
Oui, dans un monde normal, vous auriez raison.
Mais vous êtes tombé dans le piège !! Il fallait transposer le problème dans un monde à l’envers !
La preuve en images :
Lionel et moi, nous sommes arrivés pile à l’heure au rendez-vous. Il nous a donc fallu attendre un bon quart d’heure avant de voir venir Tartempion*. Qui nous dit qu’il va nous falloir encore attendre un peu, puisqu’il est descendu de son troisième pour faire une pause cigarette sur le trottoir. Ancien fumeur, Lionel peut tout à fait comprendre la narco-dépendance et les petites impolitesses qu’elle peut entraîner.
C’est un autre détail qui l’a dérangé, Lionel : le gars lui a serré la main sans du tout le regarder.
Je rappelle à Lionel, qui met pour sa toutoute première fois les pieds dans une maison de disques, qu’il ne convient pas de juger, dans ce monde-là , les situations selon les critères habituels. Ainsi, le fait qu’il ne l’ait pas zieuté, signifie sans doute que ce garçon lui porte un intérêt tout particulier et une estime si haute qu’elle lui interdit le vis-à -vis normal de deux personnes se saluant.
Sa cigarette avalée, Tartempion* nous conduit jusqu’à son bureau. Il s’installe, nous nous asseyons, et on le regarde décrocher son téléphone pour engager une conversation qui elle ne nous regarde en rien. Sa conversation raccrochée et toujours sans du tout nous parler, il se met face à son ordinateur pour apparemment répondre à des mails.
Lionel se tourne vers moi, le teint pâli. Ses sourcils étonnés me demandent si j’ai sérieusement l’intention de faire confiance à ce rigolo. D’un sourire tranquille, j’essaie de lui signifier qu’au contraire, ce jeune homme se révèle pour le moment un très poli directeur artistique, dans la mesure où, aucun son n’étant encore pour nous sorti de sa bouche ni aucun geste agressif de son corps, on ne pouvait logiquement rien déduire de ce rien !
Enfin Tartempion* nous fait face. Presque brusquement. Il veut sans doute par là provoquer chez nous un effet de surprise :
— Alors ? Qui es-tu ? – on va se tutoyer, si tu permets – d’où tu viens, pourquoi tu fais de la chanson, depuis combien de temps… je t’écoute…
Lionel, en mots calmes, tente de justifier comme il peut sa présence en ce monde à l’envers où il a manifestement l’intention d’entrer puisqu’il se prétend « artiste ».
— Très bien, alors maintenant choisis trois de tes titres…
Lionel, sûrement se disant qu’on va jouer à quelque chose, choisit, dans l'ordre : « Toutes les hommes sont belles », « Le gros camion » et « Y a des jours ».
On les écoute.
J’en profite pour mieux envisager l’endroit, le bureau, l’ambiance…
Ça me ramène dans un bureau de flic. J’étais ado, et on m’avait piqué mon vélo. C’était y a quarante ans dans une petite ville de province. Une époque et un lieu où des flics pouvaient encore prétendre retrouver des vélos volés. La moindre des choses, pour qu’on me retrouve mon vélo, c’était de le décrire avec des précisions permettant de l’identifier à coup sûr. Comme il me fallut en détails accablants décrire un vélo sans freins, sans garde-boue, sans lumières, ma déposition fut une somme d’aveux qui me transformèrent de plaignant en prédélinquant. Autant de procès-verbaux qu’il fallut régler une fois le vélo retrouvé…
Mais pourquoi ce gênant souvenir dans le bureau de Tartempion* qui m’a de lui-même demandé de venir après avoir écouté six titres de Lionel sur myspace ?
— Quel est le point commun entre ces titres ?
Comme depuis le début de l’entretien Tartempion* a fait le choix de totalement ignorer ma présence, sa question s’adresse évidemment à Lionel.
— Le point commun, c’est moi…
— Hum… non, je veux dire… sérieusement…
— Sérieusement, c’est moi !
C’est là que Tartempion* enfin se lâche :
— Eh bien, il n’y a pas de points communs ! D’ailleurs, qui est Lionel Langlais ? Moi je n’entends pas Lionel Langlais !...
S’ensuivent des réflexions très sûres sur la banalité des textes (cela dit sans me regarder alors qu’il sait que j’en suis l’auteur) sur le timbre pas intéressant de Lionel, et enfin sur le peu d’originalité du projet dans son ensemble.
Lionel, ses narines d’un coup dilatées, évidemment réagit, un index braqué en flingue, manifestement oublieux de ce que dans le monde à l’envers où nous sommes Tartempion* vient en fait de lui adresser de beaux compliments :
— Vous m’avez fait venir, vous m’avez dérangé, pour me dire ça ??!!
Pour la première fois, l’autre me sourit, se cale dans son fauteuil, regard plissé :
— Humm…. Il est agressif… c’est bien ça… de la personnalité…
— Faut comprendre… je dis en abaissant le flingue de Lionel. Il croit que vous n’aimez pas ce qu’il fait… !
— Ah ! Mais non ! sursaute heureusement Tartempion*, tu as du talent !! C’est indiscutable, et tu es à ta place ! Seulement voilà …
— Seulement voilà quoi ? fait Lionel ahuri.
Le rendez-vous aurait pu durer trois jours, on n’en saurait pas plus aujourd’hui. Seule certitude : il est convenu que Tartempion* viendra écouter Lionel au Darius Milhaud le mercredi 21 avril !
Pour les curieux qui voudront voir ça, un petit truc pour bien identifier le monsieur : c’est le seul qui n’applaudira pas pendant toute la durée du spectacle. Encore fois, n’allez surtout pas me l’agresser, c’est normal !! N’y touchez pas, c’est un professionnel !! Et, attention, n’allez pas in extremis tomber dans le deuxième panneau : s’il quitte la salle juste un peu avant la fin, sans demander son reste et avec l’air très très mécontent d’avoir salopé une heure précieuse de son temps ultramégasurbooké, c’est le très bon augure d’une signature possible !!!
Deuxième cas, histoire de vérifier que vous avez vraiment bien pigé le truc :
Un autre directeur artistique d’un gros Label, m’appelle pour me dire : « je suis Bidule*, je vous appelle de la part de Trucmuche*, merci de me rappeler ». Bidule* veut me voir, on fixe le rendez-vous pour le lundi suivant.
Vous avez le choix entre deux hypothèses :
1- Bidule*, avant de m’appeler, a évidemment écouté Lionel sur myspace et, puisqu’il est intéressé, me propose un rendez-vous qui, par le fait, se présente sous les meilleures auspices dans la mesure où je ne l’ai même pas sollicité !!! Et Lionel, déjà de nature optimiste, a pour le coup de raisonnables raisons de s‘attendre à une très bonne nouvelle…
2- Bidule*, avant de m’appeler, n’a évidemment pas écouté Lionel sur myspace et, puisqu’il n’a rien de mieux à faire, me propose un rendez-vous auquel je me rends. Bidule* met le master dans la fente de son ordi et s’en va sur l’écran du même ordi lire le blog où présentement vous êtes. Au bout de trois chansons (les « directeurs artistiques » écoutent toujours trois titres à cause « du Père, du Fils et du Saint-Esprit » qui les guident dans leur dur métier), Bidule* me dit : « Lionel Langlais, c’est vachement bien fait, dans le genre, mais alors, c’est pas du tout, mais pas du tout mon truc… Par contre, le blog, j’adore !! »
À votre avis ? Que s’est-il réellement passé ??
Comme je vous sais très joueurs, je mets en jeu des places gratuites pour le concert de Lionel qui, j’attire votre attention, prolonge au Darius Milhaud jusqu’à la fin juin, mais le mercredi !!
Dans la foulée, j’ouvre un autre pari : la présence de Tartempion le mercredi 21 avril au Darius Milhaud. Deux indices seulement : 1) il a, devant Lionel et moi, inscrit le rendez-vous dans son agenda 2) ça se passait dans le monde à l’envers…
Les gagnants auront une place offerte, Ã une date de leur choix, pour un concert de Lionel au Darius Milhaud.
J’ai d’autres rendez-vous dans la semaine qui vient.
Je vous dirai tout…
Quentin
PS : les noms marqués d’un * ont été modifiés afin de protéger l’identité réelle des authentiques protagonistes de ces faits d’hiver. J’en profite pour rappeler qu’une grève de la faim d’une demi-heure a été lancée pour le 26 juin à 15h par « Directeurs Artistiques Sans Frontières » : bonne occasion de se souvenir qu’il s’agit là de l’une des professions les plus exposées au monde, si l’on veut bien tenir compte du nombre de barges qui se croient chanteurs ou chanteuses, au prétexte qu’au berceau leurs parents se précipitaient avec un biberon dès qu’ils en poussaient une…
RePS : si vous comptez venir tous le 21 avril, faudrait me le dire dès maintenant : faut que je loue l’Olympia !!!
Par exemple, imaginez : vous recevez un coup de téléphone d’un directeur artistique – appelons-le Tartempion* – qui en substance vous dit: « j’ai écouté votre artiste, j’aimerais le rencontrer, demain c’est possible ? ».
Qu’en concluez-vous ? (Prenez le temps de réfléchir, il y a un piège…)
Vous pensez que Tartempion* est intéressé par votre artiste, et ce d’autant plus que les directeurs artistiques évitent habituellement de rencontrer les artistes trop tôt, en tout cas pas si vite, et pas avant d’être sûrs qu’artistiquement au moins ils les approuvent ?
Oui, dans un monde normal, vous auriez raison.
Mais vous êtes tombé dans le piège !! Il fallait transposer le problème dans un monde à l’envers !
La preuve en images :
Lionel et moi, nous sommes arrivés pile à l’heure au rendez-vous. Il nous a donc fallu attendre un bon quart d’heure avant de voir venir Tartempion*. Qui nous dit qu’il va nous falloir encore attendre un peu, puisqu’il est descendu de son troisième pour faire une pause cigarette sur le trottoir. Ancien fumeur, Lionel peut tout à fait comprendre la narco-dépendance et les petites impolitesses qu’elle peut entraîner.
C’est un autre détail qui l’a dérangé, Lionel : le gars lui a serré la main sans du tout le regarder.
Je rappelle à Lionel, qui met pour sa toutoute première fois les pieds dans une maison de disques, qu’il ne convient pas de juger, dans ce monde-là , les situations selon les critères habituels. Ainsi, le fait qu’il ne l’ait pas zieuté, signifie sans doute que ce garçon lui porte un intérêt tout particulier et une estime si haute qu’elle lui interdit le vis-à -vis normal de deux personnes se saluant.
Sa cigarette avalée, Tartempion* nous conduit jusqu’à son bureau. Il s’installe, nous nous asseyons, et on le regarde décrocher son téléphone pour engager une conversation qui elle ne nous regarde en rien. Sa conversation raccrochée et toujours sans du tout nous parler, il se met face à son ordinateur pour apparemment répondre à des mails.
Lionel se tourne vers moi, le teint pâli. Ses sourcils étonnés me demandent si j’ai sérieusement l’intention de faire confiance à ce rigolo. D’un sourire tranquille, j’essaie de lui signifier qu’au contraire, ce jeune homme se révèle pour le moment un très poli directeur artistique, dans la mesure où, aucun son n’étant encore pour nous sorti de sa bouche ni aucun geste agressif de son corps, on ne pouvait logiquement rien déduire de ce rien !
Enfin Tartempion* nous fait face. Presque brusquement. Il veut sans doute par là provoquer chez nous un effet de surprise :
— Alors ? Qui es-tu ? – on va se tutoyer, si tu permets – d’où tu viens, pourquoi tu fais de la chanson, depuis combien de temps… je t’écoute…
Lionel, en mots calmes, tente de justifier comme il peut sa présence en ce monde à l’envers où il a manifestement l’intention d’entrer puisqu’il se prétend « artiste ».
— Très bien, alors maintenant choisis trois de tes titres…
Lionel, sûrement se disant qu’on va jouer à quelque chose, choisit, dans l'ordre : « Toutes les hommes sont belles », « Le gros camion » et « Y a des jours ».
On les écoute.
J’en profite pour mieux envisager l’endroit, le bureau, l’ambiance…
Ça me ramène dans un bureau de flic. J’étais ado, et on m’avait piqué mon vélo. C’était y a quarante ans dans une petite ville de province. Une époque et un lieu où des flics pouvaient encore prétendre retrouver des vélos volés. La moindre des choses, pour qu’on me retrouve mon vélo, c’était de le décrire avec des précisions permettant de l’identifier à coup sûr. Comme il me fallut en détails accablants décrire un vélo sans freins, sans garde-boue, sans lumières, ma déposition fut une somme d’aveux qui me transformèrent de plaignant en prédélinquant. Autant de procès-verbaux qu’il fallut régler une fois le vélo retrouvé…
Mais pourquoi ce gênant souvenir dans le bureau de Tartempion* qui m’a de lui-même demandé de venir après avoir écouté six titres de Lionel sur myspace ?
— Quel est le point commun entre ces titres ?
Comme depuis le début de l’entretien Tartempion* a fait le choix de totalement ignorer ma présence, sa question s’adresse évidemment à Lionel.
— Le point commun, c’est moi…
— Hum… non, je veux dire… sérieusement…
— Sérieusement, c’est moi !
C’est là que Tartempion* enfin se lâche :
— Eh bien, il n’y a pas de points communs ! D’ailleurs, qui est Lionel Langlais ? Moi je n’entends pas Lionel Langlais !...
S’ensuivent des réflexions très sûres sur la banalité des textes (cela dit sans me regarder alors qu’il sait que j’en suis l’auteur) sur le timbre pas intéressant de Lionel, et enfin sur le peu d’originalité du projet dans son ensemble.
Lionel, ses narines d’un coup dilatées, évidemment réagit, un index braqué en flingue, manifestement oublieux de ce que dans le monde à l’envers où nous sommes Tartempion* vient en fait de lui adresser de beaux compliments :
— Vous m’avez fait venir, vous m’avez dérangé, pour me dire ça ??!!
Pour la première fois, l’autre me sourit, se cale dans son fauteuil, regard plissé :
— Humm…. Il est agressif… c’est bien ça… de la personnalité…
— Faut comprendre… je dis en abaissant le flingue de Lionel. Il croit que vous n’aimez pas ce qu’il fait… !
— Ah ! Mais non ! sursaute heureusement Tartempion*, tu as du talent !! C’est indiscutable, et tu es à ta place ! Seulement voilà …
— Seulement voilà quoi ? fait Lionel ahuri.
Le rendez-vous aurait pu durer trois jours, on n’en saurait pas plus aujourd’hui. Seule certitude : il est convenu que Tartempion* viendra écouter Lionel au Darius Milhaud le mercredi 21 avril !
Pour les curieux qui voudront voir ça, un petit truc pour bien identifier le monsieur : c’est le seul qui n’applaudira pas pendant toute la durée du spectacle. Encore fois, n’allez surtout pas me l’agresser, c’est normal !! N’y touchez pas, c’est un professionnel !! Et, attention, n’allez pas in extremis tomber dans le deuxième panneau : s’il quitte la salle juste un peu avant la fin, sans demander son reste et avec l’air très très mécontent d’avoir salopé une heure précieuse de son temps ultramégasurbooké, c’est le très bon augure d’une signature possible !!!
Deuxième cas, histoire de vérifier que vous avez vraiment bien pigé le truc :
Un autre directeur artistique d’un gros Label, m’appelle pour me dire : « je suis Bidule*, je vous appelle de la part de Trucmuche*, merci de me rappeler ». Bidule* veut me voir, on fixe le rendez-vous pour le lundi suivant.
Vous avez le choix entre deux hypothèses :
1- Bidule*, avant de m’appeler, a évidemment écouté Lionel sur myspace et, puisqu’il est intéressé, me propose un rendez-vous qui, par le fait, se présente sous les meilleures auspices dans la mesure où je ne l’ai même pas sollicité !!! Et Lionel, déjà de nature optimiste, a pour le coup de raisonnables raisons de s‘attendre à une très bonne nouvelle…
2- Bidule*, avant de m’appeler, n’a évidemment pas écouté Lionel sur myspace et, puisqu’il n’a rien de mieux à faire, me propose un rendez-vous auquel je me rends. Bidule* met le master dans la fente de son ordi et s’en va sur l’écran du même ordi lire le blog où présentement vous êtes. Au bout de trois chansons (les « directeurs artistiques » écoutent toujours trois titres à cause « du Père, du Fils et du Saint-Esprit » qui les guident dans leur dur métier), Bidule* me dit : « Lionel Langlais, c’est vachement bien fait, dans le genre, mais alors, c’est pas du tout, mais pas du tout mon truc… Par contre, le blog, j’adore !! »
À votre avis ? Que s’est-il réellement passé ??
Comme je vous sais très joueurs, je mets en jeu des places gratuites pour le concert de Lionel qui, j’attire votre attention, prolonge au Darius Milhaud jusqu’à la fin juin, mais le mercredi !!
Dans la foulée, j’ouvre un autre pari : la présence de Tartempion le mercredi 21 avril au Darius Milhaud. Deux indices seulement : 1) il a, devant Lionel et moi, inscrit le rendez-vous dans son agenda 2) ça se passait dans le monde à l’envers…
Les gagnants auront une place offerte, Ã une date de leur choix, pour un concert de Lionel au Darius Milhaud.
J’ai d’autres rendez-vous dans la semaine qui vient.
Je vous dirai tout…
Quentin
PS : les noms marqués d’un * ont été modifiés afin de protéger l’identité réelle des authentiques protagonistes de ces faits d’hiver. J’en profite pour rappeler qu’une grève de la faim d’une demi-heure a été lancée pour le 26 juin à 15h par « Directeurs Artistiques Sans Frontières » : bonne occasion de se souvenir qu’il s’agit là de l’une des professions les plus exposées au monde, si l’on veut bien tenir compte du nombre de barges qui se croient chanteurs ou chanteuses, au prétexte qu’au berceau leurs parents se précipitaient avec un biberon dès qu’ils en poussaient une…
RePS : si vous comptez venir tous le 21 avril, faudrait me le dire dès maintenant : faut que je loue l’Olympia !!!







Commentaires
1. Le mercredi 31 mars 2010 à 00:19, par Fred
2. Le jeudi 1 avril 2010 à 05:03, par Michael
3. Le jeudi 3 février 2011 à 01:36, par Romeo and Juliet papers
4. Le mardi 20 décembre 2011 à 17:24, par Van Insurance UK
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